Vertical 12

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mardi 24 janvier 2012

Conférence ANENA : "Traces hivernales"

En partenariat avec l’Association Nationale pour l’Etude de la Neige et des Avalanches (ANENA)

Vertical12 organise une conférence
"Traces hivernales
" : Construire et choisir sa trace, gérer son groupe, décider…

le Mardi 27 mars 2012 de 19h00 à 22h00

Maison des Associations du 12e
130 av. Daumesnil
75012 - Paris
M° : Daumesnil ou Dugommier

Nombre de places : 60
Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire

Guide intervenant : Sébastien Escande

1re partie : choix de l'itinéraire hivernal et la prise de décision
En s'appuyant sur les constats récents (accidentologie, et développement des connaissances) et l'étude de trois cas d'accidents, mise en avant des points essentiels à considérer lors de la préparation et le déroulement d'une randonnée.
•    Présentation des outils et des méthodes d'aide à la décision
•    Réflexion sur le poids du comportement dans la décision.
•    Eléments concrets d'application sur le terrain (indices à observer et stratégie de gestion de passage)

Pause collation

2e partie : Étude concrète
Mise en situation des participants à la préparation d'une sortie, analyse des choix d'itinéraires et passages clefs pendant le déroulement de la randonnée (carte et BRA en main)

Participation : 5€ (collation incluse)

Inscription obligatoire, via le formulaire

Téléchargez l'affiche de la conférence : Traces hivernales

jeudi 19 janvier 2012

Initiation ski de rando / raquettes dans le Vercors

Jour 1

Comme d’habitude, c’est devant le 36 rue Montgallet, à l’heure où les fêtards se couchent, que l’aventure a commencé. Aucun retard n’étant à déplorer (c’est le métier qui rentre), les deux minibus prirent la route à 4h30 pétantes, direction Grenoble et le plateau du Vercors. La route se passa sans encombre, autant qu’on s’en souvienne, tout le monde somnolant plus ou moins, y compris les conducteurs. En fin de matinée, nous étions skis aux pieds en bas des pistes de Lans-en-Vercors, sous un soleil éclatant, direction la crête 500 m plus haut, sur la route du sommet du Moucherotte.

La pente finale fut l’occasion pour les rares débutants du groupe de s’initier à l’art subtil de la conversion, avant l’indispensable séance de recherche d’Arvas sur le plateau des Ramées (aucun Arva ne fut sacrifié au cours de l’exercice). Une descente paisible nous ramena aux pistes de Lans, où les perchistes nous offrirent gentiment quelques tours de tire-fesses, histoire de nous faire découvrir leur domaine. S’extirper du parking ne fut pas chose aisée : la station accueillait le soir même le trophée Andros de conduite sur glace, et l’événement attire les foules (dont PPDA et Foucault, aperçus au volant de leur voiture).  Après avoir hésité à nous inscrire en catégorie « Renault Trafic », nous prîmes finalement la route pour Villard-de-Lans et la douillette auberge des 4 Montagnes. Pendant que la patronne, Catherine, nous préparait ses succulentes caillettes aux ravioles de Royans, le patron, François, nous dressait au coin du feu un petit portrait du Vercors et de ses habitants, les Vercorico… les Vercruricuri… les Vercani… enfin, des gens très sympathiques.


Jour 2

Réveil matinal : petit déjeuner à 7h30. Départ 8h30 comme prévu pour le parking de La Conversaria que nous n’avons jamais atteint. Après un faux départ au parking des Cochettes, nous avons démocratiquement préféré nous garer plus près du départ initial.

Trois groupes autonomes s’élancent. Une fois sortis de la forêt, en remontant une combe menant au plateau du Cornafion, nous avons eu la chance d’observer des bouquetins (ou peut-être des chamois) bien plus agiles que nous.  En arrivant sur le plateau, nous avons trouvé le soleil, il ne nous restait plus que 200m avant le sommet.

La vue panoramique sur le Vercors nous a donné envie de rester là, nous n’en sommes repartis qu’une bonne heure après.

La descente a commencé par une super combe et chaque groupe de skieurs a choisi un itinéraire propre pour rejoindre la vallée. Les premiers préférèrent slalomer entre les sapins, les seconds suivre un GR sur une courbe de niveau pour rejoindre une épaule déboisée pour essayer de skier dans la poudreuse.

Le troisième groupe composé des raquetteurs mit un peu plus de temps à la descente. Ce fut l’occasion pour les autres déjà arrivés aux camions de tenter une mission sauvetage suite à des appels désespérés dans la montagne… une fausse alerte semble-t’il.

Le retour à Villard-de-Lans en milieu d’après-midi fut l’occasion de faire le tour des bars. Nous avons eu droit avant le dîner à un cours sur l’architecture de la région. Quelqu’un se souvient-il du nom du toit verticomicorien ? Bilan de la journée : d’après Juliette, la course paraissait beaucoup plus courte que la veille (800m pourtant…).

 
Jour 3

Après le Moucherotte et le Cornafion, nous avons visé entre les deux pour la troisième et dernière course : le Pic Saint Michel, à 1966 m. Le groupe arriva au parking au dessus de Lans comme prévu vers 8h45, vite rejoint par Christophe, d'Amitié Nature Voiron. Mais deux des participants décidèrent de s’offrir encore un rapide aller-retour en minibus vers Villard-de-Lans : disposant d’une condition physique au dessus de la moyenne, ces randonneurs au grand cœur préféraient en effet prendre le départ de la course un peu plus tard que leurs camarades plutôt que d’humilier ces derniers à la montée (les mauvaises langues diront que c’est parce qu’ils avaient oublié leurs chaussures au gîte, mais ce ne sont que des balivernes).

L’ascension à travers bois, puis sur une pente courte mais un peu raide, nous amena assez rapidement au col de l’Arc, d’où le panorama commençait à se dégager sur la Belledonne, le Taillefer, les Ecrins, le Devoluy, etc… et le Mont Blanc tout au fond à gauche. Au sud du Vercors, le Mont Aiguille faisait enfin son apparition. Les longs débats sur « quel est le nom de tel pic ? » nous firent conclure qu’il faudrait installer plus de tables d’orientation en montagne. Deux cents mètres de montée le long des crêtes nous amenèrent au sommet du Pic Saint Michel, heureusement assez peu fréquenté en ce lundi, contrairement à la veille. Le pique-nique avalé, il était temps de se lancer dans une belle descente jusqu’au parking, puis de reprendre la route pour Paris (non sans un dernier petit détour par Villard-de-Lans, l’un des participants ne pouvant se résoudre à quitter le Vercors sans avoir recueilli la recette des caillettes aux ravioles de Royans ; les esprits chagrins diront qu’il avait oublié sa housse de chaussures au gîte, mais ce ne sont que pures affabulations).

PS : une nouvelle fois, le ciel était d’un bleu immaculé, mais est-il encore nécessaire de le préciser ?

dimanche 25 décembre 2011

Ouverture de nouvelles voies

Un week-end bien rempli avec l'ouverture de 20 nouvelles voies venues remplacer la dizaine démontées. Nous en profitons pour laver les prises (merci Thomas pour le karcher) et les remplacer par celles achetées récemment bien plus riches en placements.

Ces deux séances ont permis à certains adhérents de créer une voie pour la 1re fois. Le résultat n'a jamais déçu avec une gamme de lignes particulièrement réussies.

C'est également l'occasion de constater que les cotations définitives des voies (en tête, à vue et en plaçant les dégaines) pouvaient être bien éloignées de l'objectif de départ.

Ouvrir une voie, c'est également s'interroger sur la gestuelle de l'escalade et ainsi de contribuer à sa propre progression.

Une initiative à reconduire.

Il y a actuellement 74 voies.

jeudi 8 décembre 2011

Grimpe avec tes pieds !

Le 30 novembre dernier, V12 inaugure les "séances de progression" avec un thème d'actualité en escalade : l'usage de ses pieds. 

Qui n'a pas entendu des dizaines de fois "Grimpe avec tes pieds, pas avec tes bras" ! Parfois plus facile à dire qu'à faire !

Alors, profitant de la récente formation initiateur SAE, cette séance a été organisée. Au programme : des petits exercices pour apprendre à utiliser ses pieds au mieux. 

Après un échauffement digne de ce nom, différents exercices ont été proposés : 

Des traversées à thème...

De la grimpe pieds attachés...


Des exercices silencieux...

Et quelques autres encore... Les grimpeurs sont rentrés chez eux fatigués, et les animateurs débordent d'idées pour de prochaines séances !


dimanche 20 novembre 2011

Orpierre Novembre 2011

Orpierre   

Nous avons passé la fin de semaine du 1er Novembre à Orpierre dans les Hautes Alpes. Orpierre, ses 500 voies, dont de nombreuses grandes voies, ses différents secteurs accessibles à pied, son équipement irréprochable, ses expositions variées nous tendaient les bras.
 
Notre départ fut un peu mouvementé, vendredi à 18.45 le constat s'impose, le loueur nous a fait défaut sur les deux voitures. Réunion de crise à gare de Lyon, il reste quelques véhicules, nous hésitions entre la Fiat 500 et le dernier modèle d'Audi à des tarifs exorbitants.

Notre groupe pris des accents hugoliens :
<< demain, dès l'aube,
à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai,
Orpierre, vois-tu je sais que tu m'attends
J'irai par la forêt, J'irai par la montagne
je ne puis demeurer loin de toi. >>

Le V-douzien a de la ressource et de l'entregent, à 19.30 nous avions trouvé deux voitures. Grâce soit rendue à nos deux sauveurs.
Nos Kangoo-carosses s'étaient transformés en 306 et en route sur le chemin du soleil. En arrivant dans les Alpes, les arbres se sont embrasés et le soleil était là. Petite nuit mais première prise de contact avec le rocher.
La suite du séjour connut son lot d'anecdotes. Quelques rappels un peu laborieux avec des cordes qui s'emmêlent quand elles ne se prennent pas pour des lassos et un descendeur qui reprend sa liberté.


Une cordée entêtée sortit de nuit de sa deuxième grande voie et découvrit les sentes de l'Adrech à la frontale. Grâce à un radio-guidage efficace de puis le gîte, nos deux explorateurs réussirent à rejoindre le groupe à temps pour l'apéro.
A l'Adrech tout le monde s'essaya à Massacre à la débroussailleuse, en passant par le 5a ou par le 6a pour les plus aguerris. Descente dans le rappel en araignée. Là encore, une corde facétieuse s'est nouée autour d'un tronc. La cordée suivante nous libéra.
Comme nous étions un nombre impair - sans compter ceux que nous avons commis -, ce fut l'occasion de grimper en flèche. Un peu contraignant, mais l'occasion de tester cette configuration qui présente l'avantage pour les seconds de ne pas ravaler des mètres et des mètres de corde.

Ce séjour automnal et moins fréquenté fut aussi l'occasion de faire connaissance avec d'autres grimpeurs.
Du côté des réalisations surtout des grandes voies entre le Quiquillon, l'Ascle et l'Adrech, et quelques couennes à la Cascade ou à Quatre heures pour laisser venir la nuit. Pour certains, une fin de séjour en beauté dans Les 7 pêchers capitaux, euh, pardon 6, la Gourmandise ayant été appréciée au café de la place.


Au repas Bertrand nous régala de ses anecdotes drôles et didactiques en même temps. Grâce à Jean-Philippe, nous apprîmes à faire le nœud de chaise avec une main, manœuvre salvatrice en cas de coup dur.
Fatigués, repus de soleil et l’œil brillant, nous sommes remontés dans nos autos blanches et vertes, dans la pluie et le brouillard jusqu'au pays de V12.

Un beau séjour qui nous ravi le cœur avant d'attaquer l'hiver et de nouvelles aventures.

lundi 17 octobre 2011

Par un beau dimanche au 95,2

Dimanche 16 octobre, le car des clubs parisiens est bondé. La sortie s'annonce ensoleillée dans la forêt qui commence à peine à se parer de ses couleurs d'automne. Les groupes se sont formés en fonction des niveaux.

Aurélie, accompagne quatre "débutants" dont certains ont déjà eu l'occasion de tester la fiabilité des réglettes coupantes. 

Les progrès sont là, rocher après rocher, chute après chute.

Le virus de Bleau semble bien en avoir gagné plus d'un. Lundi, tous découvriront qu'ils ont des muscles jusque là inconnus.

Fernando

mardi 4 octobre 2011

Un dimanche à Chamarande

Dimanche matin, lendemain de la nuit blanche, 9h. Le calme règne à Paris, les parisiens sont sans doute tous fatigués de leur nuit. Tous ? non, un petit groupe d'irréductibles se retrouve gare d'Austerlitz : 6 grimpeurs et 3 crashpads.


Une heure plus tard, nous voilà au milieu de la forêt dans le soleil et la bonne humeur. Le niveau du groupe est hétérogène, et chacun y trouve son compte : l'un s'en va gambader en solitaire, les "débutants" s'essayent timidement en suivant les conseils des habitués.



La journée passe, et les sessions de grimpettes sont ponctuées de chutes de châtaignes - à moins que ce ne soit des grimpeurs ? Quoi qu'il en soit, on retiendra quelques principes de bases de la grimpe à Chamarande : il ne faut pas venir en forêt en nus pieds à la saison des châtaignes, il faut grimper avec ses pieds, une réglette de quelques millimètres de large, ça tient (si si, ça tient), quand il n'y a pas de prises de main, c'est qu'il n'y en a pas besoin, les couleurs des voies n'indiquent pas toujours leur vrai niveau, et grimper ça fait mal aux doigts et aux pieds (qui l'eut cru ?).



Finalement, une sortie très sympathique, vivement la prochaine !!

claire-marie (2 octobre 2011)

Visitez le site de Nicolas Blaise sur Chamarande

bloc.chamarande.free.fr



jeudi 22 septembre 2011

Découverte de belles régions

Entre la Haute Ariège (France), le Haut Aragon et le Val d’Aran (Espagne) les grimpeurs et les randonneurs seront comblés. Pendant trois semaines nous avons découvert des sites remarquables:

les 400m de la Dent d’Orlu

 

le granit abrasif de Cerler - Ampriu

 

le pic Aneto

et les lacs du parc d’Aigüestortes et des Encantats.

Fin août, la fréquentation, en baisse dans ce parc, permet d’en découvrir paisiblement toute sa beauté.

Les nombreux sites d’escalade en Aragon, falaises ou montagnes, offrent des voies de tous niveaux. Cependant bon nombre d’entre elles ne sont pas équipées ou parfois seulement aux relais. Bonne occasion pour utiliser les coinceurs et les friends.

Fernand

Plus de photos sur

http://www.flickr.com/photos/piferna/

samedi 10 septembre 2011

Inscriptions à Vertical12

Les inscriptions à Vertical12 pour la saison 2011-2012 sont closes.

mardi 26 avril 2011

Une semaine dans le Queyras

Après un long périple (train, voiture) et une pause au col du Lautaret arrosée d'un brin de génépi nous arrivons au fond du Queyras (à prononcer Kéra sans l's final) près de la frontière italienne exactement au Roux d'Abriès. Comme toujours en de telles occasions nous croulons sous les bagages, nous revêtons nos chaussons (d'intérieur) et l'installation commence.

Nous commençons une semaine de formation d'initiateur au ski de randonnée et bien malgrè nous la compléterons par une semaine d'étude sur la propagation des virus au sein d'un petit groupe en milieu montagnard.

L'universalité de la beauté des montagnes avec les couleurs et les premières senteurs de printemps nous étreint comme à chaque fois. Le gîte domine la vallée d'Abriès, les cimes sont enneigées, le ciel d'un bleu opale, tout semble réuni pour une semaine de rêve.



Le groupe est composé en majorité de parisiens auxquels se sont joints deux Grenoblois. Il se divise en deux groupes, ceux qui sont en formation d'initiateurs (5) et les <<débutants>> au nombre de trois. Nous sommes encadrés par Romain, guide de haute montagne à Chamonix (et aussi un peu Parisien) et Fernando, président de V12.

Une vie très réglée s'établit. Petit déjeuné à 7h00, imposé par le gîte, départ entre 7h30-8h00 pour les courses à ski, fin des courses vers 14h00, installation au café d'Abriès pour le débriefing avec convergence vers la consommation suivante: un café et deux boules de glace à la vanille ! (Le dernier jour les consommations nous seront offertes) retour au gîte, douche, re-débriefing, exposés des initiateurs, apéro, dîner à 19h30 puis préparation des courses du lendemain avec récupération de la météo sur internet et visite de Skitour pour se donner des idées. On notera que les soirs de préparation, on pourrait se croire dans une start-up, ordinateurs portables en nombre, connexion Wi-fi, cartes étalées sur les tables. Les grenoblois sont manifestement plus aguerris que les parisiens, Skitour, sites météo, logiciels de tracé de courses n'ont pas de secrets pour eux. L'isotherme zéro va monter toute la semaine et les bulletins de neige identiques en risque 2-4 vont se succéder chaque jour. Le dernier jour nous entendrons et verrons les premières marmottes au soleil.

Pour dérégler cette belle mécanique, il suffit ensuite de laisser la montagne agir et s'amuser à vouloir ne pas ressembler à son image de papier fournie par l'IGN. Il faut dire que la perversion des montagnes du Queyras c'est la forêt de mélèze, un piège à la montée où il est facile de se perdre et un piège à la descente quand la neige est devenue lourde profonde et impossible à skier sauf pour le guide chamoniard et Bastien le grenoblois (qui skie cependant trop serré). Bref, un premier groupe ratera son chemin et finira sur une autre course que celle prévue initialement. Et l'incident dit de la clairière viendra perturber une autre course. Pour résumer, Les deux initiateurs partent chacun sur deux pistes sans se concerter, l'encadrant s'éloigne vers une position plus ouverte pour voir où il est. Restent au milieu de la clairière les trois débutants un peu abasourdis car eux savent où ils sont ! La course se termine cependant par une magnifique arête que nous suivons vers le sommet et par une descente dans une neige de qualité optimale (si, si, Romain, elle était trop bien notre neige). Pour être complet il faut rajouter que nous étions ce jour-là accompagné par Momo (guide) tout juste remis d'une opération du genou mais qui resta juste en observateur silencieux et manifestement amusé de la situation.



Cette succession de courses où les initiateurs passent par binôme avec les débutants est bien sûr riche d'enseignements. Romain n'est pas dans un rôle de guide mais dans un rôle d'enseignant. Il va sans dire qu'il maîtrise son domaine à la perfection mais qu'il est soucieux de la transmission de son savoir et sait alterner causticité, sérieux, ironie et pédagogie. Bref, si un chef de l'Ensa tombe sur ce blog, il saura où trouver un prof de talent.

De tout cela, j'aimerais pour ma part retenir principalement le point suivant : il faut être rigoureux, prévoyant, attentif à la sécurité, ponctuel mais ne pas laisser cela déborder vers le stress et toujours avoir présent à l'esprit qu'on est en montagne pour le plaisir d'y être et de savourer ces instants. Si on emmène des débutants en montagne pour du ski de randonnée notre objectif doit être qu'ils aient ensuite envie d'y revenir.

Le stage se termine par un dé-briefing final avec tour de table, le truc que je déteste le plus au monde (il y a deux sortes de matheux, les autistes et les autres). Tous les initiateurs sont validés, même si pour certains il leur est conseillé une saison en co-organisation. Les débutants se mettent à penser qu'à leur tour ils pourrons revenir pour devenir initiateurs. Nous repartons vers le monde bruyant et animé de la capitale. Dans leur housse mes Shaman Movement (skis) s'endorment, ils rêvent peut-être du jour où ils se transmuteront en Volkl. Je me mets à repenser au Japon et à Fukushima. Paris à un air de printemps et de fête. JPC

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